Commission scolaire des Premières-Seigneuries

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La table de concertation des commissions scolaires de la région de la Capitale-Nationale en commission parlementaire pour le projet de loi no 40

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Le 12 novembre dernier, la table de concertation des commissions scolaires de la région de la Capitale-Nationale (Commission scolaire de la Capitale, Commission scolaire de Charlevoix, Commission scolaire des Découveurs, Commission scolaire de Portneuf et Commission scolaire des Premières-Seigneuries) a fait valoir en commission parlementaire à l’Assemblée nationale du Québec, son opinion et ses recommandations à l’égard du projet de loi no 40, Loi modifiant principalement la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à la gouvernance scolaires. Monsieur René Dion, président de la Commission scolaire des Premières-Seigneuries, était présent. En plus de présenter leur mémoire collectif, cette présence en commission parlementaire avait pour but de défendre et de valoriser la démocratie scolaire. Pour voir un extrait d’une intervention de monsieur René Dion, cliquez ici.

Rappelons que le gouvernement provincial a annoncé, en octobre dernier, qu’il procéderait à des changements importants dans le réseau de l’éducation, notamment en abolissant les élections scolaires et en transformant les commissions scolaires en centres de services.

 

Notons quelques faits saillants du mémoire collectif :

  • La légitimé des élus

Les nouveaux administrateurs seraient élus par beaucoup moins de citoyens que ne le sont les commissaires actuels.

  • Pas de réelles économies

Les économies anticipées risqueraient de ne pas être au rendez-vous et pourraient plutôt se traduire par des coûts additionnels.

  • Un enjeu de représentation

Les territoires, les quartiers ou même les municipalités ne seraient pas équitablement représentés.

  • Le rôle des nouveaux élus

Des inquiétudes, envers le rôle des nouveaux élus, décrit avec une multitude d’ambiguïtés ainsi que des enjeux éthiques, ont été exprimés.

  • Une perte d’expertise

La maturité de l’expertise des commissaires actuels serait perdue et ainsi, la tâche des nouveaux administrateurs serait considérablement alourdie.

  • Des conséquences négatives sur la réussite

La fragilisation de la réussite des élèves les plus à risque ou issus des milieux défavorisés, mettrait en péril la justice sociale et l’équité de traitement.  

 

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